Une Vision
Le goût de recevoir
À l’Étoile Park, l’hospitalité se joue dans la justesse d’une attention, le soin d’un détail et la liberté laissée à chacun de vivre son séjour à son rythme.
Une présence discrète, jamais distante. Du naturel, sans rien laisser au hasard.

L’attention commence ici
À l’Étoile Park, le service se fait discret, précis et disponible. Il ne suit pas un scénario : il s’adapte au rythme de chaque séjour.
Ici, l’accueil se prépare avant même que la porte ne s’ouvre. Une demande particulière, une table à réserver, un transfert à organiser : l’équipe anticipe ce qui peut l’être pour que l’arrivée soit simple et le séjour immédiatement fluide.
Une fois sur place, le service reste disponible sans imposer sa présence. Il accompagne, conseille, organise et sait aussi s’effacer lorsque l’on souhaite simplement profiter de Paris ou retrouver le calme de sa chambre.
Cette attention tient aussi à l’échelle de la maison : on y reconnaît les visages, les habitudes et les envies. Le sur-mesure n’est pas un discours, mais une façon naturelle de s’occuper de chacun.

Dessiné pour l’Étoile Park – Le sur-mesure comme fil conducteur
À l’Étoile Park, le décor n’a pas été composé à partir d’éléments choisis sur catalogue. Mobilier, agencements, pièces en métal, vitraux et objets ont été dessinés ou sélectionnés spécifiquement pour l’hôtel.
La Maison Cormier a conçu et réalisé les aménagements intérieurs sur mesure, avec la précision de l’ébénisterie française, dans ses ateliers de Laval. Steaven Richard a travaillé le métal, ses reliefs et ses patines ; Agnès Sandahl, la céramique et la couleur. À leurs côtés, d’autres artisans ont façonné les cuirs, les vitraux et les pièces décoratives qui donnent au lieu son identité.
À cet ensemble contemporain répond une collection de tapis anciens et modernistes, choisis comme de véritables œuvres. L’hôtel s’est ainsi construit dans le dialogue entre les époques, les matières et les gestes. Chaque pièce a une origine, un auteur et une histoire.
Les artisans et les artistes
L’hôtel s’est construit comme une œuvre collective. Chaque intervention possède sa signature, mais toutes répondent à la même recherche d’équilibre entre usage, matière et lumière.

Steaven Richard - Le métal en mouvement
Ferronnier d’art depuis vingt-cinq ans, Steaven Richard explore le métal comme une matière artistique à part entière. Après avoir débuté comme maréchal-ferrant et servi au sein de la Garde républicaine, il a enrichi sa pratique dans plusieurs ateliers en Allemagne, en Angleterre et en Irlande.
Ses procédés de laminage artistique et ses recherches sur les patines donnent naissance à des surfaces où la lumière révèle reliefs, nuances et profondeurs. À l’Étoile Park, ses pièces ne sont pas de simples ornements : elles participent pleinement à l’architecture intérieure et à l’identité du lieu.

Agnès Sandahl - La céramique comme paysage
Installée à Vallauris dans une ancienne poterie qui abrite le dernier four à bois de la ville construit en 1850, Agnès Sandahl fait dialoguer la grande histoire de la céramique avec une écriture très contemporaine.
Son univers mêle faïence, porcelaine, verre, peinture et pièces uniques façonnées à la main. Après avoir travaillé pour des familles privées et princières ainsi qu’avec de grands chefs, de Joël Robuchon à Mauro Colagreco et Éric Frechon, elle imagine pour chaque projet une véritable mise en scène de la matière.
À l’Étoile Park, ses créations introduisent la couleur, le geste et l’irrégularité précieuse de la main.

Une collection sous les pas
Dans les chambres et les espaces communs, les tapis ne sont pas de simples éléments de décor. Ils forment une collection qui traverse près d’un siècle de création textile.
Tapis persans noués à la main, pièces françaises modernistes et œuvres signées composent un ensemble singulier : Hélène Henry et l’Atelier de La Dauphine dans les années 1930, Gottfried Honegger pour Beauvais en 1962, Corneille, la Manufacture de Cogolin ou encore des maîtres tisserands de Naïn, Ispahan, Tabriz et Qom.
Motifs de jardins, botehs, décors floraux, compositions géométriques et textures sculptées accompagnent les espaces avec une présence discrète. Chaque tapis apporte au lieu son époque, son origine et sa mémoire.
Une adresse dans l’histoire de Paris
Ouverte sous le Second Empire, d’abord en 1854 puis prolongée en 1867, l’avenue Mac-Mahon participe à la transformation de Paris autour de la place de l’Étoile. Au numéro 10, l’immeuble appartient à ce paysage haussmannien qui dessine encore aujourd’hui le quartier.
L’usage hôtelier de l’adresse est attesté bien avant sa transformation actuelle. Avec l’Étoile Park, elle ouvre un nouveau chapitre : celui d’un hôtel cinq étoiles qui fait dialoguer l’histoire du bâtiment avec les savoir-faire et la création contemporaine.
Chambres & Suites
À l’Étoile Park, chaque chambre a été conçue au centimètre près. L’ébénisterie sur mesure organise naturellement l’espace, tandis que les vitraux, les détails en bronze et en laiton et les tapis de collection donnent à chacune sa personnalité.
Côté avenue Mac-Mahon, les chambres s’ouvrent sur Paris et, pour certaines, sur un balcon privatif. Côté cour, l’atmosphère se fait plus calme. Dans toutes, la lumière, une literie d’exception et des équipements haut de gamme assurent un confort immédiat.
Réveillez-vous face à l’Arc de Triomphe
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